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Hypnogenia, Hypnose & Psychogénéalogie à Marseille

 

Hypnogenia, Hypnose & Psychogénéalogie à Marseille

APPRENDRE

Difficultés à s'endormir ?

On peut utiliser la Méditation ou l'Auto-hypnose. Alors, me direz-vous peut-être, quelles différences entre Méditation et auto-hypnose ?

 Justine Lenoir (Plénitude hypnothérapie)  nous explique :

"Ayant moi-même pratiqué la méditation avant de devenir hypnothérapeute, je m’étais demandé quelles étaient les différences entre ces deux techniques, qui paraissent assez similaires. Il me semble logique que je ne sois pas la seule à me poser cette question, et je vais donc pouvoir vous expliquer, ou du moins essayer de vous expliquer, de mon mieux, les différences et les points communs de ces deux méthodes.

La méditation que j’évoque dans cet article est une méditation de type occidental, c’est-à-dire une méditation en pleine conscience, dans laquelle le but est de vivre l’instant présent, faire l’expérience d’être dans le « ici et maintenant », d’être ouvert aux messages de notre intuition (ou de notre guide ou ange gardien, conscience supérieure, etc.), d’être ouvert aux sensations de notre corps, d’harmoniser nos énergies et chakras, etc.

La méditation se pratique régulièrement pour pourvoir observer un changement d’état de conscience ; cela demande une certaine régularité hebdomadaire, voire journalière. Après plusieurs séances de méditation, on pourra noter les différents changements ressentis dans notre corps et dans notre esprit et en apprécier les effets. Les intentions sont différentes que lors de la pratique de l’hypnose, dans laquelle on cherche à effectuer un changement précis, mental ou corporel. L’état modifié de conscience atteint en hypnose, aussi appelé transe hypnotique, peut être atteint dès la première séance, puisque c’est un état dans lequel le thérapeute va pouvoir vous induire volontairement. L’intention et la régularité sont donc les deux premiers éléments qui différencient ces pratiques.

Une des différences majeures est qu’en hypnose, nous sommes dans un état modifié de conscience (EMC), dans lequel nous n’avons presque plus conscience de notre corps, tout se passe dans la tête, à un niveau inconscient, pendant que le mental, l’égo, est altéré. Nous sommes dans un état réceptif aux suggestions, pour que le thérapeute, en toute bienveillance, (ou nous-même dans le cas de l’auto-hypnose) puisse utiliser les outils adaptés au changement désiré, sans que le mental n’interfère trop.

Tandis qu’en méditation de type pleine conscience, l’objectif est justement d’atteindre la pleine conscience, c’est à dire non altérée de la réalité. Nous avons là un accès total à notre corps et nos pensées ne sont pas altérées mais au contraire beaucoup plus inspirées.  Le but étant d’observer, de recevoir des sensations nouvelles, des émotions ou informations, venant de notre conscience supérieure, et de les accueillir simplement avec bienveillance et neutralité.

On peut d’ailleurs voir ces deux états différents dans la posture du corps. En hypnothérapie, nous sommes en position assise et relâchée, de préférence dans un bon fauteuil confortable (ou une simple chaise, qui deviendra confortable grâce à une suggestion hypnotique !), on est invité au confort et à la détente, pour que le corps puisse être oublié. Contrairement à la méditation où nous adoptons une posture droite, alignée, avec le dos maintenu bien droit, les jambes droites ou en tailleur. On porte une attention particulière à notre position, et à notre corps, particulièrement dans le travail des chakras et de l’énergie.  

En conclusion, la méditation propose un effort, une régularité, une implication morale affirmée pour élever sa conscience, s’harmoniser, tandis que l'hypnose joue sur l'absence d'effort, une mise en retrait de la personne qui se laisse faire par son environnement, son thérapeute, pour opérer un changement. La recherche du bien-être se retrouve dans ces deux pratiques mais l’une étant plus générale et l’autre plus ciblée. Dans tous les cas, je pense que ces deux approches ont plus à gagner à se croiser qu'à s'opposer. Le soulagement ou mieux-être n'est pas accessible en état conscient ou de contrôle mental, mais il devient possible en état de transe ou de conscience élargie. Dans ces états, le langage n'apporte plus rien ; ce qui est ressenti est au-delà des mots.

Si cela vous intéresse, des études ont été menées sur les ondes émises par notre cerveau durant ces différents états de méditation, pleine conscience, hypnose, sommeil… Et en voici quelques résultats :

Premier état (ondes Bêta >14Hz) :

C’est l’état de plein éveil, quand la personne est dans l’action, dans la réflexion, le mental.

Le cerveau gauche est à ce moment dominant, c’est de ce côté que se déroule le travail analytique, la mesure, la synthèse, le jugement, alors que le cerveau droit, qui s’occupe de la perception intuitive, des créations, de l’imagination, n’est presque pas sollicité dans cet état.

Deuxième état (ondes Alpha, entre 8 et 14Hz) :

Les ondes cérébrales se ralentissent. C’est la phase de veille, quand une personne est allongée, détendue, dans une position confortable, relâchée, reposée.

A ce rythme, les deux hémisphères du cerveau arrivent à fonctionner ensemble dans une bonne harmonie ; c’est l’état que l’individu atteint sous hypnose légère.

Par rapport au sommeil, c’est la phase d’endormissement.  

Troisième état (ondes Thêta, entre 4 et 8Hz) :

C’est la fréquence de l’Hypnose profonde, on l’expérimente dans certains états de somnolence, ainsi que lors de la mémorisation d’information. Pour la méditation, c’est l’état de la visualisation lucide.

Ces fréquences jusqu’à 7 Hz sont communes chez les enfants, c’est pourquoi on utilise généralement une simple hypnose conversationnelle pour opérer un changement.

En termes de sommeil, c’est l’état de sommeil léger. Plus nous nous enfonçons dans ce rythme, plus le sommeil devient profond.

Quatrième et dernier état (ondes Delta, <4Hz) :

C’est le rythme du sommeil profond ou très profond, une fréquence normale chez le très jeune enfant ; en revanche, j’ai lu plusieurs versions au sujet de l’adulte. D’un côté, de telles fréquences peuvent caractériser des lésions cérébrales, et d’un autre côté, c’est aussi l’état de guérison et de conversion de rêves.

 

Méditer, une panacée ?

Oui, à condition de savoir par quoi commencer. Si de plus en plus d’applications proposent de se concentrer sur une voix ou une musique apaisante, le meilleur moyen de calmer le mental reste de se concentrer sur le souffle.


 

Le Dr David Servan-Schreiber fut le premier à populariser une manière toute simple de surmonter les pics de stress au coucher. Pratiquée cinq minutes avant d’aller dormir, elle prépare au sommeil en mettant le corps dans un état méditatif naturel. Souvent vue comme un exercice rigoureux, l’attention au souffle consiste précisément à ne rien attendre. À la clé : abandon et sommeil réparateur.

Cohérence cardiaque

Ni technique ni méthode, la cohérence cardiaque est plutôt l’état naturel du corps lorsqu’il fonctionne normalement. Le stress et les stimulations variées d’une journée moderne contrarient cet équilibre, qu’il est possible de recréer grâce avec quelques respirations coordonnées.
Pratiquée en position assise comme la méditation, la cohérence cardiaque s’obtient en respirant profondément au rythme de six cycles d’inspirations-expirations par minute, pendant cinq minutes.
Comme en méditation traditionnelle (issue du yoga notamment) ou en méditation de pleine conscience, les bénéfices de cette pratique sur la santé physique, mentale et émotionnelle s’obtiennent par un entraînement régulier. Elle  renforce l’immunité, fait baisser l’anxiété et régule la pression artérielle ainsi que les douleurs chroniques.

Méditer dans son lit

Protégée de l’ambiance électrique des autres pièces de la maison, la chambre à coucher est l’endroit privilégié pour laisser derrière soi la journée. Assis ou allongé sur votre lit, installez des respirations amples en portant l’attention sur les ressentis et les pensées qui surviennent, sans jugement ni commentaire.
L’idée n’est pas de garder en tête l’image d’un lac calme à tout prix, mais de percevoir son esprit comme un écran blanc de cinéma, sur lequel se projettent images, sensations et bribes de conversations du jour. Méditer consiste simplement à les accueillir.
L’exercice de lâcher-prise, difficile dans les sociétés qui préconisent le contrôle de soi, est l’occasion de laisser émerger des sentiments de gratitude ou de compassion envers soi-même (y compris vis-à-vis de ses difficultés à accepter son brouhaha mental). Les huiles essentielles de lavande vraie ou d’ylang-ylang en diffuseur accompagnent ce rituel.

par Lucile de La Reberdière

 


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